Données officielles EEA 2013–2026
Depuis 2013, Grenoble a connu 11 jours d'été où l'ozone était particulièrement élevé. Ces journées, souvent en juillet, rendent la respiration plus difficile en bas des Alliés ou sur les berges de l'Isère. Pour les joggeurs du Parc Paul Mistral, mieux vaut alors lever le pied.
Le pire moment s'est produit en juillet 2022 : un épisode de chaleur a fait grimper l'ozone à 74,1 µg/m³. Ce pic a duré plusieurs jours, transformant l'air autour de la Bastille en une couche épaisse et irritante. Les enfants du quartier Saint-Bruno ont dû limiter leurs jeux dehors.
L'hiver à Grenoble piège la pollution sous un couvercle froid, mais l'été la libère avec le soleil. De janvier avec 20,9 µg/m³ à juillet à 74,1 µg/m³, la courbe monte franchement. La vallée encaissée et le trafic sur les grands boulevards comme l'A480 amplifient ce contraste saisonnier.
Quand le mercure dépasse les 30°C, évitez le centre entre 14h et 17h, surtout près du Rondeau ou de la gare. Privilégiez les balades tôt le matin sur le plateau du Mont Rachais : l'air y est plus frais et l'ozone moins présent avant que le soleil ne tape fort.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.