Données officielles EEA 2013–2026
Entre 2013 et 2026, Grenoble a respecté la limite européenne de jours PM10 par an pendant 11 années sur 13. Le défi a été de réduire les particules grossières issues du trafic, des freinages et des chantiers, ce sable qui pique la gorge et colle aux rebords de fenêtres. Les jours de pic, l'air de la ville, coincée entre Chartreuse et Vercors, devenait presque visible, comme un voile sur la Bastille.
L'année 2013 reste le pire cru de la série, avec 59 jours de dépassement du seuil réglementaire. C'était l'hiver des grands travaux du tramway E, où les engins soulevaient la poussière des avenues核心 jusqu'aux places et où la resuspension du sable rendait l'air lourd dès le matin. Cette année-là, bien au-dessus de la limite, a marqué les esprits.
La série montre une décrue nette entre le début et la fin de la période. En 2013, la ville comptait 59 jours de dépassement ; en 2025, elle n'en comptait plus que 5, et aucune donnée ne dépasse 20 dans les années récentes après 2014. La tendance s'améliore fortement, avec une stabilisation sous les 10 jours depuis 2023, même si quelques années comme 2015 ou 2016 ont encore connu des pics autour de 35 jours.
Sur les quais de l'Isère, près du Jardin de ville, évitez de courir aux heures de pointe lors des journées sans vent, quand les particules se resuspendent en raison du trafic et des balayeuses. Privilégiez les itinéraires dans les parcs comme le parc Paul-Mistral, plus isolés des axes routiers, et nettoyez vos appuis de fenêtres à l'eau claire pour éviter que la poussière ne rentre chez vous.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2026. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.