Données officielles EEA 2013–2026
Grenoble a dépassé la limite européenne de jours avec dépassement de PM10 en 2013, avec 59 jours de dépassement. Cette année-là, un habitant du quartier Eaux-Claires pouvait suivre la pollution comme on suit la météo : chaque jour gris et sans vent annonçait un nouvel épisode de particules fines. Le compteur tournait, et la norme légale était clairement franchie.
Les données de 2013 montrent un pic hivernal : en janvier, la concentration moyenne était de 34,1 µg/m³, et en décembre de 33 µg/m³. Février suit avec 31,8 µg/m³, mars avec 29,6 µg/m³. Ces mois d'hiver concentrent les épisodes de pollution, quand l'air froid piège les particules dans la cuvette grenobloise.
La série 2013-2024 révèle une amélioration franche. En 2013, le pic était à 59 jours de dépassement. Les dernières années voient moins de dépassements, même si l'hiver reste la saison critique. La fameuse « cuvette » grenobloise conserve ses pièges météo : l'inversion thermique fige la pollution au-dessus du centre-ville, de la Bastille au parc Paul-Mistral.
Quand l'inversion thermique s'installe et que les montagnes cachent les sommets, limitez vos trajets en voiture dans le centre de Grenoble. Pour vos déplacements, préférez le tram ou le bus qui passent sous la pollution coincée, ou empruntez les pistes cyclables en contournant les grands axes comme l'avenue Alsace-Lorraine.
En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.