Données officielles EEA 2013–2026
Oui, Rennes respecte la limite européenne de 35 jours de pollution aux PM10 par an. En 2013, la ville a enregistré 15 jours de dépassement, bien en dessous du seuil légal. Pour un habitant du quartier du Thabor, cela signifie que les alertes à la pollution restent rares, même lors des pics hivernaux. La norme européenne est respectée, mais la vigilance reste de mise.
Le mois le plus critique de l'année se situe en mars, avec 23,5 jours de dépassement cumulé sur la période. Février et décembre suivent de près, avec chacun 21,6 jours. En janvier, on compte 21 jours de dépassement, tandis qu'août est le plus calme avec 13,5 jours. Les mois d'hiver et de printemps concentrent les pics.
La série des données de 2013 montre une saisonnalité marquée : les dépassements grimpent en hiver et au début du printemps, puis chutent en été. Les mois de janvier (21), février (21,6) et mars (23,5) sont les plus chargés, tandis qu'août (13,5) et mai (15,5) sont plus calmes. Cette tendance traduit l'effet du chauffage et du trafic automobile sur la qualité de l'air rennais.
En hiver, privilégiez les déplacements à vélo sur les voies du centre-ville, comme celles du boulevard de la Liberté, pour éviter les pics de pollution matinaux. Évitez de faire fonctionner votre cheminée ou poêle à bois les jours de grand froid, car cela aggrave les émissions locales. Limitez aussi vos sorties lors des journées sans vent, surtout en mars.
En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.