Données officielles EEA 2013–2026
En 2013, Grenoble a respecté la recommandation OMS pour les PM2.5 pendant 237 jours sur 364. Cela signifie qu’un habitant sur deux, en se levant le matin sous la Bastille, respirait un air jugé acceptable moins de deux tiers de l’année. Le reste du temps, les particules fines s’invitaient dans les rues piétonnes et les terrasses du centre-ville.
En décembre 2013, la concentration moyenne de PM2.5 a atteint 19,8 µg/m³, le pire mois de l’année. Imaginez un mois de décembre à Grenoble, sous la couche d’inversion qui coince la pollution dans la cuvette : chaque jour, les relevés s’approchaient des limites. Ce chiffre de 19,8 est le maximum de la série mensuelle pour 2013, bien au-dessus des moyennes de printemps.
La variation saisonnière saute aux yeux : en mai 2013, la moyenne tombait à 7,9 µg/m³, soit presque trois fois moins qu’en décembre. La cuvette grenobloise subit un piège hivernal classique : le froid et l’absence de vent concentrent les particules. Entre janvier (20,3 µg/m³) et mai (7,9), l’écart est considérable, montrant que la qualité de l’air dépend surtout du chauffage et des conditions météo locales.
En hiver à Grenoble, évitez de brûler du bois dans votre cheminée les jours de grand froid. Plutôt que d’aérer votre logement sans discernement, utilisez un purificateur d’air certifié, surtout dans les quartiers proches du centre comme la rue de Strasbourg, où la circulation piétonne ne suffit pas à disperser la pollution.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.