Données officielles EEA 2013–2026
Rennes n’a respecté la recommandation OMS pour les PM2,5 aucune année entre 2013 et 2024. Le seuil légal européen a été dépassé chaque année, ce qui signifie qu’un habitant du centre-ville, près de la place de la République, a respiré un air jugé nocif pendant douze mois consécutifs – pas un seul répit de janvier à décembre.
Juillet a vu la moyenne la plus basse de la série, à 6,9 µg/m³, mais décembre a culminé à 13,5 µg/m³ – soit près du double. La différence entre l’été et l’hiver est nette : en août, le pic descend à 6,6 µg/m³, alors qu’en février, la moyenne grimpe à 11,4 µg/m³. Cette variation saisonnière expose les Rennais à des concentrations élevées pendant les mois froids.
Les hivers rennais, avec leurs brouillards fréquents sur les rives de la Vilaine, empêchent la dispersion des particules. En décembre, la moyenne de 13,5 µg/m³ dépasse largement celle de juin (8,2 µg/m³). La qualité de l’air s’améliore légèrement de l’hiver vers l’été, mais aucun mois n’atteint la recommandation OMS : le meilleur mois – août, à 6,6 µg/m³ – reste au-dessus.
Quand le brouillard hivernal stagne sur le quartier du Thabor, réduisez vos déplacements à pied ou à vélo aux heures de pointe – le trafic y concentre les émissions. Préférez les sorties en début d’après-midi, après la dissipation de la brume, pour limiter votre exposition aux PM2,5 sans renoncer à l’air libre.
En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.