Données officielles EEA 2013–2026
À Lyon, l’épisode de pollution le plus long depuis 2013 a duré 13 jours d’affilée, du 23 février au 7 mars 2013. Pendant ces presque deux semaines, les habitants de la Presqu’île et des pentes de la Croix-Rousse ont vu le ciel rester gris, avec une odeur de gaz d’échappement persistante. Les sorties scolaires et les courses au marché de la Place Guichard devenaient pesantes, surtout pour les personnes asthmatiques.
Le pire moment s’est produit du 23 février au 7 mars 2013 : 13 jours consécutifs d’alerte aux particules fines. Dans la série des records, on trouve aussi 12 jours en novembre et 11 jours en décembre. C’est l’hiver qui concentre les plus longues séquences, avec des inversions thermiques bloquant l’air froid et pollué dans le couloir rhodanien.
Les hivers lyonnais imposent leur rythme : en 2014, janvier connaît 10 jours consécutifs d’épisode, et mars en compte 9. Mais en regardant les années, la dernière donnée disponible (décembre, 11 jours) reste proche des records du début de la série. Les inversions thermiques et le chauffage au bois dans les communes périurbaines prolongent ces crises, sans amélioration nette en dix ans.
Lors d’un épisode hivernal, évitez les déplacements sur les quais de Saône, où la pollution s’accumule sous la bâche de l’A6. Préférez les trajets matinaux, avant 8 heures, et privilégiez les itinéraires par les pentes de Fourvière, mieux ventilées.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.