Données officielles EEA 2013–2026
À Paris, l'épisode de pollution le plus long depuis 2013 a duré 12 jours consécutifs, du 21 mars au 1er avril 2013. Ce printemps-là, les Parisiens ont vu la tour Eiffel disparaître dans un voile gris pendant près de deux semaines. Les écoles ont limité les sorties et les trajets en métro sont devenus une respiration.
Le pire moment s'est produit au printemps 2013. Pendant 12 jours d'affilée, du 21 mars au 1er avril, la qualité de l'air est restée dégradée sans interruption. Les Parisiens ont subi ce long épisode au moment où les beaux jours commençaient à pointer.
Les données de 2013 à 2024 montrent que les longs épisodes surviennent surtout en hiver et au printemps. La météo parisienne joue un rôle clé : les inversions thermiques emprisonnent la pollution près du sol, tandis que le chauffage urbain tourne à plein régime. L'ozone estival, lui, provoque des pics différents, souvent plus courts.
À Paris, quand le Grand Paris Express ralentit, ce sont les voitures et le chauffage au gaz qui chargent l'air. Avant un épisode de pollution, privilégiez les petites rues et les parcs comme le bois de Vincennes pour vos déplacements. Ces zones, loin des grands boulevards, offrent un air moins chargé.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.