Données officielles EEA 2013–2026
À Strasbourg, un épisode de pollution peut durer jusqu'à 11 jours d'affilée : c’est ce qui s’est produit du 19 au 29 janvier 2017. Pour un habitant du quartier de la Krutenau, cela signifiait onze matins à hésiter avant d’ouvrir la fenêtre, avec l’odeur de chauffage au bois qui stagnait dans les rues étroites. Le ciel restait gris et lourd, rendant la promenade le long des quais de l’Ill peu agréable.
L’épisode le plus long à Strasbourg a duré 11 jours consécutifs, du 19 au 29 janvier 2017. Juste derrière, on trouve une série de 10 jours, puis une autre de 10 jours encore — les données ne précisent pas leurs dates, mais ces pics se répètent. La ville connaît donc régulièrement des semaines entières sous l’emprise de la pollution hivernale.
Les hivers strasbourgeois sont marqués par l’inversion thermique : l’air froid reste piégé au sol, surtout dans le fossé rhénan. La calefacción et la circulation au centre-ville aggravent cette couche stagnante. Les données de 2013 à 2024 montrent que ces longues séries, comme les 10 jours, reviennent principalement entre novembre et février, quand la météo ne permet pas aux polluants de se disperser.
Pendant un épisode hivernal, ne comptez pas sur une simple aération pour améliorer l’air chez vous. À Strasbourg, privilégiez plutôt une sortie en début d’après-midi, quand le soleil réchauffe un peu le sol et brise parfois l’inversion — mais évitez les rues étroites de la Petite France, où la circulation renforce les concentrations. Un détour par le parc de l’Orangerie peut offrir un répit, même relatif.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.