Tous les combien y a-t-il un épisode de pollution à Strasbourg

Données officielles EEA 2013–2026

7
total vagues
0,5
moyenne vagues per annee
8,7
duree moyenne vague
11
vague record jours
Dernière mesureen attente de validation EEA
22,1µg/m³ PM10Bon
10 août 2026 · 4 stations
La norme journalière OMS pour PM10 est de 45 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
04050607080910
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct
En cours
La serie s'est interrompue aujourd'hui
Donnees provisoires, non encore validees par l’EEA. · PM2.5 · 2026-09-10

À Strasbourg, entre 2013 et 2026, on compte 7 épisodes de pollution, soit une moyenne de 0,5 par an, pour une durée moyenne de 8,7 jours chacun. Concrètement, cela signifie qu'un habitant de la Krutenau ou de la Petite France peut se réveiller avec une gorge irritée et des yeux qui piquent, sans savoir que l'air est chargé. Ces jours-là, le ciel bas et gris sur les quais de l'Ill semble presque palpable, et les garde-fous des ponts se couvrent d'une fine pellicule poussiéreuse.

Comment lire la qualité de l'air (PM10, µg/m³)
Bon0–45
Moyen45–75
Mauvais75–100
Très mauvais100+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique2102013: 1.0201312014: 2.020142015: 0.0201502016: 0.020162017: 2.0201722018: 0.020182019: 0.0201902020: 0.020202021: 1.0202112022: 0.020222023: 0.0202302024: 0.020242025: 0.0202502026: 1.020261

Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.

Le pire moment de la série se déroule en mars 2026 : du 3 au 9 mars, Strasbourg vit 7 jours consécutifs de pollution. Une semaine entière où les particules grossières, soulevées par le trafic et les travaux sur le tramway, flottent dans l'air. Les alfeizares des fenêtres près de la cathédrale se salissent rapidement, et chaque bouffée d'air froid laisse un goût métallique en bouche.

Détail

7
jours consécutifs
du 2026-03-03 au 2026-03-09

Le rythme de ces épisodes suit une logique saisonnière : l'hiver, avec son inversion thermique, piège le polluant près du sol, tandis que l'été, la radiación solaire peut doper l'ozone. En 2013, on dénombre 1 vague, puis 2 en 2014, mais 0 en 2015, 2016, 2018, 2019, 2020, 2022, 2023, 2024 et 2025. En 2026, on revient à 1 épisode, et l'année 2021 en compte 1 aussi. La tendance est claire : les épisodes deviennent plus rares, même s'ils restent possibles.

Plutôt que de fermer vos fenêtres, équipez votre vélo d'un filtre nasal en hiver, quand l'inversion thermique s'installe sur la plaine d'Alsace. Sur les pistes cyclables longeant le Rhin, évitez les heures de pointe du matin pour pédaler, lorsque les bus et poids lourds reprennent la route. Et si vous habitez près de la gare, un simple verre d'eau sur le rebord de fenêtre peut attirer une partie des particules sédimentées — un geste simple, mais bien local.

Chaque ville a son histoire

Découvrez comment l'air évolue ailleurs en France.

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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2026. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.