Données officielles EEA 2013–2024
À Toulouse, entre 2013 et 2024, un épisode de pollution survient en moyenne tous les 63,9 jours. Cela signifie qu'environ deux mois s'écoulent entre deux alertes. En hiver, quand l'inversion thermique emprisonne les particules près du sol, vous pouvez passer plusieurs jours sans voir les Pyrénées depuis la rue Alsace-Lorraine. En été, c'est l'ozone qui monte sous la chaleur, rendant les sorties au Jardin des Plantes moins agréables.
Le pire moment enregistré sur ces douze années est un intervalle de seulement 2 jours entre deux épisodes. C'est arrivé en 2019, lors d'une vague de froid. Ces situations de pollution rapprochée se produisent souvent autour de la rocade et du périphérique, là où le trafic stagne. Les Toulousains ont alors dû limiter leurs déplacements entre le Capitole et le métro.
En regardant la série mensuelle, janvier (27,7) et décembre (28,4) sont les mois les plus élevés, contre mai (18,2) nettement plus bas. L'automne et l'hiver accumulent donc les épisodes, surtout à cause du chauffage au bois et des voitures. Toulouse a connu des progrès grâce au plan de déplacement urbain, mais le rythme reste soutenu.
Si vous habitez à Toulouse, abonnez-vous aux alertes de l'ORAMIP sur votre mobile : elles annoncent précisément quand éviter la course à vélo autour de la Cité de l'Espace. Sortez plutôt le matin tôt, avant que l'ozone d'été ne grimpe.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.