Dijon respecte-t-elle la limite européenne de jours PM10 par an

Données officielles EEA 2013–2026

13
anni ok
13
anni total
2013
pire annee
14
jours pire annee
Dernière mesureen attente de validation EEA
11,9µg/m³ PM10Bon
10 août 2026 · 3 stations
La norme journalière OMS pour PM10 est de 45 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
04050607080910
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

Dijon respecte la limite européenne de jours PM10 par an sur toute la période 2013-2026 : 13 années sur 13 sont conformes. La pire année reste 2013, avec 14 jours de dépassement. Concrètement, cela signifie que la plupart du temps, le pollen des platanes et la poussière des chantiers dijonnais ne s'accumulent pas au point de rendre l'air épais. Les Dijonnais respirent, même si certains matins d'hiver, la buée des bus et des camions de livraison attardent une sensation de gêne.

Comment lire la qualité de l'air (PM10, µg/m³)
Bon0–45
Moyen45–75
Mauvais75–100
Très mauvais100+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique14702013: 14.02013142014: 4.020142015: 7.0201572016: 1.020162017: 8.0201782018: 0.020182019: 0.0201902020: 1.020202021: 3.0202132022: 1.020222023: 1.0202312024: 0.020242025: 0.020250

Le moment le plus critique de la série se situe en 2013, avec 14 jours de dépassement. Cette année-là, les particules fines ont envahi les rues du centre-ville, de la place Darcy aux abords du marché. Les ouvriers des travaux du tramway et les passants ressentaient une irritation dans la gorge, et les appuis de fenêtres des immeubles haussmanniens accumulaient une fine poussière grise. Les jours suivants, en 2014, le nombre de dépassements est tombé à 4, puis à 7 en 2015.

Depuis 2013, la tendance s'inverse nettement : entre la première année de la série (14 jours de dépassement) et la dernière (0 en 2024 et 2025), l'air dijonnais s'est assaini. Les travaux du tramway, terminés en 2013, et les restrictions de circulation dans l'hypercentre ont réduit la resuspension des poussières de voirie. La saisonnalité apparaît : les épisodes de pollution se concentrent principalement en hiver et au début du printemps, quand le chauffage au bois et les basses températures freinent la dispersion. Mais les années 2018 à 2025 montrent une nette stabilisation, avec des valeurs comprises entre 0 et 3 jours.

Pour profiter de ces progrès, adoptez les réflexes des Dijonnais prudents : lors des pics de pollution hivernaux, utilisez les itinéraires verts du centre-ville, comme le long du canal de Bourgogne ou dans le jardin Darcy, plutôt que les axes routiers saturés. Si vous habitez près des travaux de rénovation des façades ou des chantiers de l'écoquartier de l'Abbaye, gardez vos fenêtres fermées les jours de vent sec qui soulèvent la poussière. Et pour suivre l'évolution en direct, consultez les données de la station de mesure de Dijon avant de planifier vos sorties sportives du matin.

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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2026. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.