Données officielles EEA 2013–2026
En 2013, Dijon a enregistré 14 jours de dépassement du seuil européen pour les particules PM10. Ce chiffre place la ville dans la légalité, car la limite annuelle est fixée à 35 jours. Pour un habitant du quartier de la gare, cela signifie que la pollution reste une préoccupation discrète mais réelle, surtout lors des épisodes hivernaux où les cheminées des faubourgs se mêlent aux gaz d’échappement.
Le pire moment de l’année s’est concentré en mars, avec une concentration moyenne de 21,8 microgrammes par mètre cube. Février et janvier suivent de près, à 20,4 et 19,5. Ces trois mois forment un pic hivernal typique pour Dijon, où le froid piège les particules près du sol et où le trafic du boulevard de la Trémouille s’ajoute aux chauffages au bois.
Les données mensuelles montrent une nette saisonnalité : les concentrations les plus basses surviennent en août (14) et mai (13,2), tandis que l’hiver domine. La tendance n’est pas donnée ici, mais le contraste entre l’été et l’hiver rappelle que le chauffage et l’inversion thermique jouent un rôle clé dans la qualité de l’air dijonnaise. Ce rythme saisonnier est stable et prévisible.
Lors des froids de la rue de la Liberté, évitez les trajets en voiture près des grands axes aux heures de pointe, surtout en janvier et mars. Privilégiez les itinéraires piétons par les petites rues du centre ou la promenade de la Colombière, où le trafic est moindre. Cela réduit votre exposition sans changer votre quotidien.
En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.