Données officielles EEA 2013–2026
La qualité de l'air à Lyon, mesurée sur 4383 jours entre 2013 et 2024, affiche une moyenne historique de PM10 de 28,3. Ce chiffre reflète une exposition chronique pour les Lyonnais, qui subissent au quotidien les émissions des voies rapides comme le périphérique ou le tunnel de la Croix-Rousse, sans parler des brumes industrielles de la vallée de la chimie.
Le pire moment a eu lieu le 4 juillet 2023, avec un pic journalier de PM10 atteignant 186,9. Ce jour-là, sous un ciel de plomb, les habitants de Vaise et de Gerland ont vu leurs poumons saturés par une pollution digne des épisodes de pic estival. Sur les 4383 jours de mesures, 315 jours ont dépassé le seuil de 50, un compteur qui donne le tournis.
Les données mensuelles montrent un rythme saisonnier marqué : le début de l'année est plus chargé, avec 22,3 en janvier et 23,2 en décembre, contre des creux à 10,3 en août. La tendance semble s'être adoucie sur la durée, mais Lyon reste une ville où l'hiver pèse lourd, entre chauffages au bois dans les quartiers anciens et bouchons sur l'A6.
En hiver, évitez de longer le Rhône à pied aux heures de pointe, surtout le long du quai Saint-Vincent, où les émissions stagnent. Préférez les petites rues de la Presqu'île pour vos déplacements, et gardez un œil sur les alertes locales avant de sortir courir dans le parc de la Tête d'Or.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.