Données officielles EEA 2013–2026
La qualité de l'air à Dijon, mesurée de 2013 à 2024, affiche une concentration moyenne de PM10 de 16,9 microgrammes par mètre cube. Cela signifie que l'air a été globalement respirable, mais avec des accrocs. Un habitant du quartier de la Toison d'Or a pu sentir chaque hiver une gêne, les soirs de brouillard, quand les émissions des cheminées et du trafic s'accumulent.
Le pire jour jamais enregistré à Dijon a eu lieu le 19 mars 2015. Ce jour-là, la concentration en PM10 a atteint 86,3 microgrammes par mètre cube, un pic bien supérieur au seuil d'alerte de 50. En 12 ans de mesures, sur 4383 jours, le dépassement de ce seuil de 50 s'est produit 40 fois. Autant de jours où les Dijonnais, sous le clocher de Notre-Dame, ont dû réduire leurs sorties.
Les chiffres des saisons à Dijon montrent un rythme clair : l'hiver est plus chargé, l'été plus léger. En janvier, la moyenne est de 15,2, tandis qu'en août elle tombe à 6,4. La ville respire mieux en été, mais chaque automne, avec le retour du froid et des vents faibles, les niveaux remontent. Depuis 2013, la tendance est stable, sans aggravation nette.
Quand l'air se charge en hiver, évitez les promenades matinales le long de la place Darcy, où le trafic se concentre. Privilégiez les parcs comme le jardin Darcy, plus aérés, après 10h. Un geste simple : vérifiez les prévisions avant d'allumer votre poêle à bois, et si possible, brûlez des bûches sèches. Cela réduit les particules sans forcer, chez vous et chez les voisins.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.