Données officielles EEA 2013–2026
La plus longue crise de pollution où les enfants de Nice n’ont pas pu jouer dehors a duré 9 jours, du 10 au 18 mars 2014. Pendant cette période, les écoles et les parcs ont vu les récréations annulées. Un enfant respire plus vite qu’un adulte : chaque heure passée dans une cour sans activité protégée augmentait l’exposition.
Du 10 mars 2014 au 18 mars 2014, les seuils de pollution ont été dépassés 9 jours d’affilée. C’est la série la plus longue jamais enregistrée à Nice entre 2013 et 2024. Les journées de mars sont douces, mais cette année-là, le ciel est resté gris et les fenêtres des classes fermées.
Les années récentes montrent une amélioration : en 2023, on a compté 1 seule journée avec un dépassement, contre 3 en 2014. Mais la saison hivernale reste critique : les pics les plus fréquents surviennent entre janvier et mars. Le mistral ne suffit pas toujours à chasser les particules coincées au pied du Mont Boron.
Entre janvier et mars, privilégiez les sorties en fin de matinée, après la dissipation des inversions thermiques. Pour les enfants, évitez les parcours le long de la Promenade des Anglais ces jours-là : la circulation y concentre les émissions. Un petit trajet dans les collines de Cimiez permet souvent de respirer un air plus frais.
En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.