Données officielles EEA 2013–2026
La meilleure saison pour préparer un marathon à Lyon côté air est l’été. Cette période compte 653 jours considérés comme bons pour la qualité de l’air. La moyenne des PM2,5 atteint 8,4, ce qui facilite la respiration lors des sorties longues. Un coureur peut alors enchaîner ses fractions sans gêne pulmonaire, surtout en début de matinée dans les pentes de la Croix-Rousse.
Le pire moment pour l’entraînement à Lyon correspond à décembre, avec une moyenne de PM2,5 à 21,1. Imaginez un footing sur les quais du Rhône sous un ciel gris, où chaque effort semble plus lourd. En novembre, la moyenne monte à 17,2, et en janvier à 20,3. Ces mois transforment la respiration en véritable lutte contre la pollution.
Les hivers lyonnais concentrent les épisodes de mauvaise qualité de l’air. La moyenne de janvier (20,3) est plus de deux fois supérieure à celle d’août (9). Pourtant, une tendance positive se dessine sur les dernières années. Le mois de mai, avec 9,8, montre que le printemps peut offrir des fenêtres respirables pour les sorties véloces vers le parc de la Tête d’Or.
Pour vos longues sorties, privilégiez l’été, surtout en août quand l’air est le plus léger (moyenne à 9). Évitez décembre pour vos séances clés. Si vous courez en hiver, choisissez les heures après la pluie, quand l’air est lessivé. Adaptez votre allure aux conditions : ralentir un jour de pollution protège vos poumons pour les efforts futurs.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.