Données officielles EEA 2013–2026
À Lyon, le mois de juin cumule 7 jours de dépassement du seuil d’ozone, avec une moyenne mensuelle de 128,9 µg/m³. Pour un habitant du quartier de la Part-Dieu, ces journées d’été au bord du Rhône signifient souvent une atmosphère lourde et des yeux qui piquent en fin d’après-midi. La ville vibre, mais le souffle se fait court.
Le pire moment est juin : 7 jours entiers où l’ozone dépasse les limites, et une concentration moyenne de 128,9 µg/m³ sur le mois. Les après-midis ensoleillés sur la Presqu’île deviennent éprouvants. Aucune autre séquence n’a été plus tendue dans le cycle annuel.
L’hiver lyonnais voit l’ozone tomber à 22,2 µg/m³ en décembre, contre 75 µg/m³ en juillet. La saison chaude est le vrai moteur : la forte radiation solaire, amplifiée par la chaleur urbaine des berges de Saône, fabrique de l’ozone près du sol. En l’absence de vent, le bassin lyonnais retient cette pollution.
En juin, évitez les heures d’ensoleillement maximal près du parc de la Tête d’Or. Privilégiez une balade matinale ou tard le soir, quand l’air est plus frais et stable. Pour limiter l’exposition au sein de votre logement lyonnais, fermez les volets côté sud en journée, sans recourir à la climatisation.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.