Données officielles EEA 2013–2026
Août est le mois où l'ozone dépasse le plus souvent les seuils à Paris, avec 2 jours de dépassement sur l'ensemble de la période 2013-2024. Pour un Parisien, cela signifie des après-midi étouffants où l'air devient lourd, surtout près du périphérique ou le long de la Seine. Les parcs comme le jardin du Luxembourg offrent un répit, mais le centre-ville reste écrasé par la chaleur et la pollution photochimique.
Le mois d'août culmine avec une moyenne mensuelle de 123,2 microgrammes par mètre cube, bien au-dessus des autres mois. En juillet, la moyenne atteint 61,6, et en juin 61,7 — un palier quasi identique. La série montre que l'ozone grimpe entre mai et août, avec un pic net en août, le seul mois où le seuil quotidien est franchi.
Le cycle annuel de l'ozone à Paris suit le rythme du soleil et des vagues de chaleur. Janvier démarre à 28, puis février à 35,5, mars à 45,2, avril à 58,8, mai à 61,2, juin à 61,7, juillet à 61,6, août à 56,9, septembre à 44,6, octobre à 28,3, novembre à 24,4, et décembre à 24,9. Le profil est clair : l'ozone explose en été, porté par la radiation intense et les vents faibles, puis retombe avec l'automne. Paris ne respire vraiment bien qu'entre novembre et février, quand les températures basses limitent la formation de ce polluant.
Si vous habitez Paris, évitez de sortir entre 14h et 17h lors des canicules d'août, surtout dans les rues étroites du Marais ou près des grands axes. Préférez les quais de Seine à l'ombre des ponts, ou les sous-bois du bois de Boulogne, où l'air reste plus frais. Un simple trajet en métro peut couper votre exposition pendant les heures les plus chaudes.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.