Données officielles EEA 2013–2026
Pour préparer un marathon à Paris côté air, l'été est la saison la plus favorable : 10,9 µg/m³ de PM2,5 en moyenne. Avec ce calme relatif, tes sorties longues sur les quais de Seine ou au Bois de Vincennes profitent d’une ventilation pulmonaire moins entravée. Le parcours matinal sous les platanes de la Coulée verte devient plus soutenable, même si les nuits d’été ne compensent pas toujours les pics de chaleur.
En août, la qualité de l’air à Paris descend encore : 9,6 µg/m³, le plus bas de l’année. Ce n’était pas une simple baisse : entre l’été peu perturbé et l’automne, les molécules fines n’ont pas explosé. Aucune série de jours consécutifs n’a été signalée dans les données, mais le record mensuel reste celui-ci.
Si l’on compare janvier 2013 à décembre 2024, la tendance pour Paris montre une saisonnalité nette : les mois froids concentrent les pics (janvier 15,5 contre août 9,6). Au fil des années, les hivers restent plus chargés, mais les étés s’améliorent. Courir au printemps ou en automne expose à des valeurs proches de 11-12 µg/m³, loins des basses d’août.
Oublie les séances de fractionné en fin d’après-midi décembre (14,7 µg/m³) : préfère l’aube estivale sur les berges de la Seine, là où l’air se rafraîchit sans les embouteillages. Un footing à 7h au parc Monceau en août te donne une marge respiratoire que février t’offre rarement. Pas de miracle, mais une fenêtre à saisir.
En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.