Données officielles EEA 2013–2026
À Paris, l'ozone a atteint son pic historique le 1er janvier 2013 à 70,3 microgrammes par mètre cube, dépassant le seuil recommandé par l'OMS. Ce jour-là, la gorge de nombreux Parisiens a serré, comme après une longue journée à courir sur les quais de Seine. Les poumons se rappelaient au bon souvenir de tous ceux qui avaient fait un tour au marché de l'Aligre sans masque.
Le pire moment pour l'ozone à Paris s'est produit en 2013, le 1er janvier à 70,3 microgrammes par mètre cube. Ce chiffre a été le plus haut des douze dernières années, une véritable alerte pour les poumons des promeneurs du Parc Monceau. Aucune autre journée ne l'a dépassé depuis, ce qui donne une mesure exacte du souffle court et de la gorge irritée que certains Parisiens ont ressenti ce jour d'hiver.
Les données de 2013 à 2024 montrent un rythme saisonnier clair : l'ozone monte de janvier à juillet, de 28 à 61,7 microgrammes par mètre cube, puis redescend. L'été parisien, de mai à août, concentre les tensions respiratoires avec des valeurs qui frôlent ou dépassent les 60 microgrammes pendant trois mois consécutifs. En revanche, l'hiver et l'automne offrent des bouffées d'air plus légères, comme en novembre à 24,4 microgrammes, ce qui soulage les bronches des joggeurs du Bois de Boulogne.
Si vous voulez préserver vos poumons à Paris, évitez les efforts en extérieur pendant la crue estivale de l'ozone, surtout entre mai et juillet. Quand les valeurs grimpent, préférez une balade matinale sur les berges de la Seine plutôt qu'une course à midi. Ce n'est pas sorcier : votre souffle vous remerciera.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.