Données officielles EEA 2013–2026
À Lyon, l'ozone a menacé votre santé pendant 109 jours en 2013, sur 365 jours mesurés. Concrètement, un habitant sur trois a senti l'air piquer la gorge ou serrer les poumons en milieu de journée. Dans le quartier de la Part-Dieu ou aux Berges du Rhône, respirer devenait une gêne dès le début d'après-midi.
Le pire moment est arrivé en juillet 2013, quand la moyenne mensuelle d’ozone a culminé à 75 µg/m³. C’est le mois où l’air lyonnais a le plus pesé sur les bronches, avec des pointes enregistrées dans le centre-ville. Pour un adulte, chaque sortie entre midi et 16 heures se traduisait par une irritation nette des voies respiratoires.
Les moyennes mensuelles d’ozone à Lyon commencent l’année à 27,1 µg/m³ en janvier, puis grimpent jusqu’à 75 en juillet, avant de redescendre à 22,2 en décembre. Cette saisonnalité est implacable : le vrai danger se niche entre mai et août, avec des valeurs qui dépassent régulièrement 50 µg/m³. Le corps le ressent surtout lors des longues journées ensoleillées.
Pour éviter l’effet irritant de l’ozone, planifiez vos déplacements à Lyon en dehors des heures les plus chaudes, par exemple en empruntant le métro ou les lignes de tramway vers 14 heures. En été, préférez une balade matinale dans le parc de la Tête d’Or, où la végétation abaisse localement l’air. C’est une habitude simple qui épargne vos poumons sans vous priver de ville.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.