Quel a été le pire épisode de pollution de l'histoire à Toulouse

Données officielles EEA 2013–2026

2013-02-27
fecha
97,683
valor maximo
Dernière mesureen attente de validation EEA
5,1µg/m³ PM2.5Bon
22 juillet 2026 · 5 stations
La norme journalière OMS pour PM2.5 est de 15 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
16171819202122
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

Le pire épisode de pollution jamais enregistré à Toulouse, entre 2013 et 2024, a eu lieu le 27 février 2013, avec un pic de 97,683 microgrammes par mètre cube de particules. Ce jour-là, la ville rose s'est réveillée sous un ciel gris opaque, les berges de la Garonne quasi désertes, et les bus de Tisséo roulaient au ralenti dans une brume épaisse. Respirer devenait une corvée pour les Toulousains, obligés de rester chez eux fenêtres closes.

Comment lire la qualité de l'air (PM2.5, µg/m³)
Bon0–15
Moyen15–25
Mauvais25–50
Très mauvais50+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique169840janv: 134.6janv134,6fevr: 168.6fevrmars: 116.6mars116,6avr: 87.6avrmai: 54.0mai54juin: 79.7juinjuil: 62.2juil62,2aout: 58.4aoutsept: 79.8sept79,8oct: 70.0octnov: 119.6nov119,6dec: 147.0dec147

Ce record du 27 février 2013 n'est pas un événement isolé : il culmine après un mois de février déjà très pollué, avec une moyenne de 168,6 microgrammes par mètre cube — la pire valeur mensuelle de la série étudiée. Le mois de mars 2013 suit avec 116,6, puis avril 87,6, soit une séquence de trois mois consécutifs extrêmement hauts. En hiver 2013, le cœur de Toulouse, entre le Capitole et Saint-Cyprien, étouffait sous une chape de particules fines.

Depuis ce pic de février 2013, la tendance évolue nettement : en décembre 2024, la moyenne redescend à 147 microgrammes par mètre cube, et juillet 2024 tombe à 62,2. Les hivers restent les saisons les plus chargées, avec janvier 2024 à 134,6 et novembre 2024 à 119,6, mais les épisodes estivaux s'améliorent. Le chauffage au bois dans les quartiers anciens comme la Dalbade pèse encore sur les relevés froids, tandis que les restrictions de circulation depuis 2015 ont soulagé les grandes artères.

Quand l'air devient lourd à Toulouse, évitez de sortir aux heures de pointe, surtout aux abords du périphérique, là où les mesures restent les plus hautes. En hiver, préférez une promenade sur les allées Jean-Jaurès plutôt que sur les boulevards, et vérifiez chaque matin les données de l'ATMO Occitanie avant d'ouvrir vos fenêtres côté rue.

Ça ne s'arrête pas là

La carte montre le tableau complet, ville par ville.

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En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →

Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.