Quel a été le pire épisode de pollution de l'histoire à Lyon

Données officielles EEA 2013–2026

2023-07-04
fecha
186,858
valor maximo
Dernière mesureen attente de validation EEA
3,9µg/m³ PM2.5Bon
22 juillet 2026 · 3 stations
La norme journalière OMS pour PM2.5 est de 15 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
16171819202122
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

Le pire épisode de pollution jamais enregistré à Lyon entre 2013 et 2024 a eu lieu le 4 juillet 2023, avec un pic d'ozone à 186,858 µg/m³. Ce jour-là, sous le soleil écrasant de la Presqu'île, beaucoup ont dû renoncer à leur terrasse ou à leur balade le long du Rhône. La respiration devenait gênante, et les écoles du quartier de la Part-Dieu ont gardé les enfants à l'intérieur.

Comment lire la qualité de l'air (PM2.5, µg/m³)
Bon0–15
Moyen15–25
Mauvais25–50
Très mauvais50+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique2391190janv: 213.6janv213,6fevr: 214.4fevrmars: 238.7mars238,7avr: 116.2avrmai: 72.7mai72,7juin: 86.9juinjuil: 202.5juil202,5aout: 112.4aoutsept: 97.8sept97,8oct: 95.6octnov: 161.9nov161,9dec: 198.6dec198,6

Ce 4 juillet 2023 marque le point culminant d'un été caniculaire à Lyon. Durant le mois de juillet, la pollution a atteint 202,5 µg/m³ en moyenne, un des niveaux les plus hauts de la série. Juste avant, en mars 2023, la ville avait déjà frôlé l'alerte avec 238,7 µg/m³. Ce double pic — hivernal puis estival — a étouffé la ville entre les collines de Fourvière et de la Croix-Rousse.

En regardant la série de 2023, on voit un net retournement : janvier 2023 démarrait avec 213,6 µg/m³, décembre finissait à 198,6 µg/m³, mais entre les deux, des mois plus respirables comme mai (72,7) ou septembre (97,8). La canicule de juillet a tout gâché, transformant les quais de Saône en fournaise polluée. Si l'hiver reste mauvais, l'été lyonnais devient désormais le vrai piège.

Quand l'ozone monte comme en juillet 2023 à Lyon, ne vous fiez pas à la brise du Rhône : elle ne rafraîchit pas vraiment l'air pollué. Évitez les sorties l'après-midi sur les berges bitumées, et privilégiez les parcs boisés comme le parc de la Tête d'Or, où les arbres filtrent un peu l'air. Un verre à l'ombre, pas sous le soleil direct.

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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.