Données officielles EEA 2013–2026
Le pire épisode de pollution jamais enregistré à Lyon entre 2013 et 2024 a eu lieu le 4 juillet 2023, avec un pic d'ozone à 186,858 µg/m³. Ce jour-là, sous le soleil écrasant de la Presqu'île, beaucoup ont dû renoncer à leur terrasse ou à leur balade le long du Rhône. La respiration devenait gênante, et les écoles du quartier de la Part-Dieu ont gardé les enfants à l'intérieur.
Ce 4 juillet 2023 marque le point culminant d'un été caniculaire à Lyon. Durant le mois de juillet, la pollution a atteint 202,5 µg/m³ en moyenne, un des niveaux les plus hauts de la série. Juste avant, en mars 2023, la ville avait déjà frôlé l'alerte avec 238,7 µg/m³. Ce double pic — hivernal puis estival — a étouffé la ville entre les collines de Fourvière et de la Croix-Rousse.
En regardant la série de 2023, on voit un net retournement : janvier 2023 démarrait avec 213,6 µg/m³, décembre finissait à 198,6 µg/m³, mais entre les deux, des mois plus respirables comme mai (72,7) ou septembre (97,8). La canicule de juillet a tout gâché, transformant les quais de Saône en fournaise polluée. Si l'hiver reste mauvais, l'été lyonnais devient désormais le vrai piège.
Quand l'ozone monte comme en juillet 2023 à Lyon, ne vous fiez pas à la brise du Rhône : elle ne rafraîchit pas vraiment l'air pollué. Évitez les sorties l'après-midi sur les berges bitumées, et privilégiez les parcs boisés comme le parc de la Tête d'Or, où les arbres filtrent un peu l'air. Un verre à l'ombre, pas sous le soleil direct.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.