Données officielles EEA 2013–2026
Le 30 mars 2024, Marseille a connu son pire épisode de pollution depuis 2013, avec un pic à 145,546 microgrammes par mètre cube. Ce jour-là, la vue sur la Bonne Mère s'est voilée d'une brume grise dès le matin. Courir le long du Vieux-Port ou prendre l'air sur la Canebière est devenu gênant, les yeux picotaient. La ville s'est figée sous un ciel blanchâtre.
Ce pic du printemps 2024, avec sa valeur de 145,546, a été le point culminant de la période 2013-2024. En regardant la série mois par mois, on voit une saisonnalité marquée : les valeurs les plus hautes se concentrent en mars avec 189,2, puis en août avec 170,7, et en décembre avec 156. Le mois de septembre, en revanche, descend au plus bas à 89,4. Ces variations saisonnières sont typiques du climat marseillais, entre mistral et chaleur estivale.
Les données de 2013 à 2024 ne montrent pas une tendance nette : la pollution reste très variable. Si janvier ouvre avec 150,8, décembre ferme l'année avec 156, un niveau très comparable. Le mistral a ses caprices, et les épisodes de pollution aussi. La ville oscille entre des mois à plus de 150 et des mois plus calmes comme mai à 98,4, sans amélioration durable visible.
À Marseille, quand les niveaux grimpent au-dessus de 145 comme en mars 2024, évitez de longer les axes routiers comme la Corniche ou le boulevard Michelet. Privilégiez les parcs, comme le parc Longchamp, où la végétation filtre un peu. Inutile de s'enfermer : un masque FFP2 pour vos trajets à pied suffit à protéger vos poumons sans vous couper de la vie dehors.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.