Données officielles EEA 2013–2026
Pour la famille lyonnaise qui se demande quand ouvrir les fenêtres sans inviter la pollution chez elle, la réponse tient dans un chiffre de janvier 2013 à 2024 : la moyenne mensuelle était de 22,3 microgrammes par mètre cube. Cela représente 74 jours où l'air extérieur était suffisamment respirable sur 372 jours mesurés. Concrètement, cela signifie qu'en hiver, aérer la cuisine rue Garibaldi peut parfois ramener les particules du trafic directement dans votre salon.
Le pire moment pour ouvrir ses fenêtres à Lyon ? C'est en janvier, avec une moyenne mensuelle de 22,3 microgrammes par mètre cube. Sur 372 jours de mesures, seuls 74 ont été jugés "aérables". Imaginez : pendant que vous chauffez votre appartement des Brotteaux, l'air extérieur est plus chargé que l'air intérieur, et chaque ouverture devient un compromis entre renouveler l'air et faire entrer la pollution.
L'air de Lyon raconte une histoire saisonnière : les mois d'hiver (janvier, décembre, février) affichent des valeurs bien plus élevées que l'été. En août, la moyenne descend à 9, une donnée presque trois fois inférieure à celle de janvier (22,3). C'est un cycle régulier : l'hiver et ses inversions thermiques piègent les particules, tandis que l'été offre des fenêtres d'air plus propre, surtout en août.
Pour aérer sans risque à Lyon, fiez-vous à vos yeux : si la brume persistante s'installe au-dessus du Rhône ou de la Saône, gardez les fenêtres fermées et misez sur une ventilation mécanique. En août, au contraire, ouvrez grand tôt le matin ou tard le soir, quand la chaleur du béton se dissipe et que l'air est plus léger. C'est le seul moment où votre intérieur respire vraiment comme l'extérieur.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.