Quels mois peut-on aérer sans faire entrer la pollution à Paris

Données officielles EEA 2013–2026

08
mois
62,5
pct sain
207
jours sains
331
jours totaux
Dernière mesureen attente de validation EEA
5,7µg/m³ PM2.5Bon
23 juillet 2026 · 2 stations
La norme journalière OMS pour PM2.5 est de 15 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
17181920212223
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

À Paris, le mois d'août est le meilleur pour ouvrir vos fenêtres sans crainte. Sur 331 jours de données, 207 jours ont été jugés sains, soit 62,5 % des relevés. Concrètement, en plein été, quand les terrasses se remplissent et que la chaleur monte sous les toits des immeubles haussmanniens, c’est le moment où l’air extérieur est le plus respirable. Vous pouvez ventiler sans que les particules fines ne viennent gâcher votre sieste ou votre dîner sur le balcon.

Comment lire la qualité de l'air (PM2.5, µg/m³)
Bon0–15
Moyen15–25
Mauvais25–50
Très mauvais50+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique1890janv: 15.5janv15,5fevr: 15.0fevrmars: 18.2mars18,2avr: 13.6avrmai: 11.3mai11,3juin: 11.7juinjuil: 10.9juil10,9aout: 9.6aoutsept: 11.7sept11,7oct: 12.4octnov: 13.1nov13,1dec: 14.7dec14,7

Le pire mois pour aérer, c’est mars, avec seulement 18,2 % de jours sains. Imaginez un matin gris dans le 10e arrondissement : vous hésitez à ouvrir la fenêtre de la cuisine, car l’air sent le diesel et la pollution matinale. En janvier, février et mars, les pourcentages oscillent entre 15,5 % et 18,2 %, ce qui signifie que sur l’année, ces mois concentrent les épisodes les plus sales. Pas de chance pour le printemps parisien : il faut garder les vitres closes.

Les années 2013 à 2024 montrent une saisonnalité nette : l’hiver est bien plus pollué que l’été. En janvier, on atteint 15,5 % de jours sains, contre 9,6 % en août, mais c’est parce que les chiffres mesurent la proportion de bons jours, pas la pollution brute. En réalité, Paris respire mieux de juin à septembre, avec des taux entre 9,6 % et 11,7 %. Un retournement s’opère dès octobre, où le pourcentage remonte à 12,4 %, signe que les premiers froids ramènent le chauffage et les particules.

Pour les Parisiens, le conseil est simple : oubliez l'aération en mars et privilégiez août. Si vous devez ouvrir en hiver, faites-le tôt le matin, avant le pic de circulation sur le boulevard périphérique. Et pour protéger votre intérieur, gardez un purificateur d’air allumé dans la chambre, surtout entre janvier et mars. Pas besoin de s’affoler : juste choisir ses heures, et fermer la fenêtre quand le trafic reprend.

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En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →

Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.