Données officielles EEA 2013–2026
À Marseille, janvier est le mois le moins favorable pour aérer : seuls 24,8 % des jours sont aérables selon les données entre 2013 et 2024. Cela signifie que pendant ce mois, ouvrir la fenêtre de votre cuisine ou de votre salon fait souvent entrer un air plus pollué que celui de l’intérieur. Quand la tramontane ou le mistral ne soufflent pas, la pollution stagne dans les rues du Panier et des quartiers sud, directement chez vous.
Le pire moment pour aérer à Marseille a été janvier 2017, avec 18 microgrammes par mètre cube de particules en moyenne sur le mois. Pendant 367 jours mesurés sur la période, seulement 91 jours étaient favorables. Cela veut dire qu’un mois sur quatre, les fenêtres restent closes pour éviter que les émissions du Vieux-Port ou des axes comme le boulevard Michelet ne s’infiltrent dans votre chambre.
Le début de l’année à Marseille est toujours le plus critique : janvier affiche les niveaux les plus élevés (16,1 µg/m³) tandis que mai descend à 9,8 µg/m³, soit le meilleur mois. L’hiver, le chauffage au bois et le trafic dense dans le tunnel de la Major ou sur l’A50 bloquent l’air dans les basses couches. L’été, au contraire, la brise marine de la Corniche vous permet d’ouvrir grand.
Pour aérer sans risque à Marseille, privilégiez les mois de mai, juin, septembre ou octobre, où les moyennes tournent autour de 9 à 11 µg/m³. Ouvrez en début de matinée ou après une pluie qui a lessivé l’air, surtout si vous habitez près du boulevard Sakakini ou de la place Castellane. Évitez les fenêtres ouvertes durant les pics de trafic, quand les voitures ralentissent dans les bouchons du centre-ville.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.