Données officielles EEA 2013–2026
À Nice, les cyclistes respirent un volume d'air multiplié pendant l'effort. La plus longue série de jours à PM10 élevé pour les cyclistes a duré 40 jours, du 21 décembre 2018 au 29 janvier 2019. En plein hiver, entre la Promenade des Anglais et la colline du Cimiez, chaque sortie matinale se transformait en gageure pour les poumons.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Le 21 décembre 2018 a marqué le début d'une série implacable de 40 jours consécutifs. À la veille de Noël, le record de concentration en PM10 a culminé à 72,01 microgrammes par mètre cube. Pour un cycliste roulant le long du Paillon, c'était comme pédaler dans une chambre de combustion.
Les données entre 2013 et 2024 montrent que l'air niçois respire par à-coups. En avril, 54 jours de pollution viennent perturber les entraînements sur la route du Mont-Boron, tandis que novembre n'en compte que 13. La saisonnalité se dessine nettement : le printemps et l'été concentrent les pics, l'automne offre une trêve.
Sortez plutôt après le coucher du soleil ou avant l'aube, quand l'air niçois s'allège. Pour vos tours de roues du côté de Saint-Jean-Cap-Ferrat, vérifiez les relevés PM10 avant d'enfourcher votre vélo : un 0 dans les données n'est pas une absence, c'est une fenêtre pour souffler.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.