Données officielles EEA 2013–2026
Pendant les heures de récréation à Toulouse, les enfants ont respiré un air dégradé par l’ozone 122 jours sur l’ensemble de la période 2013-2024. Cela représente 2,8 % du temps passé en classe. Concrètement, cela signifie que sur la cour de récré ou lors du trajet vers l’école, les élèves ont parfois dû éviter les activités physiques intenses, notamment lors des chaudes journées de printemps.
Le pire moment s’est produit au mois d’avril, avec une concentration moyenne maximale de 71,5 µg/m³ d’ozone. C’est au cœur du printemps toulousain, quand le soleil tape fort sur les toits des écoles du quartier Saint-Cyprien ou le long du canal du Midi. Cette période coïncide avec les heures de sortie scolaire et les activités en extérieur.
Les données mensuelles de 2013 à 2024 montrent une saisonnalité très marquée : l’ozone grimpe fortement entre mars et septembre, avec un pic à 71,5 µg/m³ en avril et 70,7 µg/m³ en juin. À Toulouse, cela correspond aux mois où les élèves sont en classe – contrairement à juillet et août où les vacances réduisent leur exposition. Le bilan va-t-il vers le mieux ? Les valeurs de décembre (31,6 µg/m³) et janvier (35,9 µg/m³) restent basses, mais les pics printaniers persistent.
Plutôt que d’éviter systématiquement la récréation, vérifiez les prévisions locales d’ozone avant les sorties de 12h à 16h. À Toulouse, les parcs du Jardin des Plantes ou de la Prairie des Filtres peuvent être déconseillés ces jours-là ; privilégiez les activités calmes en intérieur, comme la bibliothèque ou un atelier artistique, sans promettre que l’air intérieur est parfait.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.