Données officielles EEA 2013–2026
La saison de pollution hivernale à Lyon commence le 23 février 2013 et se termine le 7 mars 2013, soit 13 jours d’épisode continu. Pour un Lyonnais, cela signifie 13 jours à surveiller ses trajets entre la Presqu’île et la Part-Dieu, où l’air devient plus lourd et les yeux piquent un peu plus qu’à l’accoutumée.
Le pire moment est le 23 février 2013, premier jour de cet épisode hivernal. Ce jour-là, la concentration atteint un pic marqué dans le début de la série de mesures. L’enchaînement se prolonge sans répit jusqu’au 7 mars 2013, couvrant 13 jours consécutifs de pollution.
La ville de Lyon voit un contraste entre 2013 et 2024 : le 1er janvier 2013 enregistre 22,3 microgrammes par mètre cube, tandis que le 12 janvier 2024 atteint 23,2 microgrammes. Cela indique une légère hausse de la pollution hivernale sur la durée. La saisonnalité reste stable, avec des pics surtout en janvier-février, mais la tendance montre une remontée discrète.
Avant de prendre le métro ou le vélo le long du Rhône en hiver, vérifiez l’indice ATMO sur l’appli d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes. À Lyon, un détour par les parcs comme la Tête d’Or peut réduire votre exposition, surtout entre 8h et 10h, quand les voitures et les bus se mêlent aux brouillards froids de la ville.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.