Données officielles EEA 2013–2026
74 jours en 2013 : voilà combien de fois Marseille a dépassé la limite européenne de pollution de l'air cette année-là. Concrètement, un habitant du quartier de la Plaine pouvait sentir l'air épais dès le matin, en descendant vers le Vieux-Port. Les poumons en prenaient un coup, surtout lors des pics matinaux.
Le pire moment de l'année 2013 s'est joué en février : 57 jours de dépassement ce mois-là, soit le plus haut de la série. Imaginez un hiver marseillais où la tramontane ne chasse rien, et où les particules s'accumulent sur la Canebière. Le mercure ne bougeait pas, la pollution non plus.
La pression retombe un peu en mai 2013 avec seulement 10 jours de dépassement, contre 46 en décembre. Le mistral et les orages printaniers nettoient l'air, mais l'hiver reste une saison critique pour la ville. Marseille respire mieux quand les nuages et le vent s'en mêlent.
Avant de sortir sur la Corniche Kennedy en hiver, consultez les alertes locales sur les particules fines. Pour un trajet court, préférez marcher ou prendre le vélo jaune plutôt que la voiture dans le centre : moins d'émissions, plus de souffle. Un geste simple pour éviter de tousser dans l'air marin.
En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.