Données officielles EEA 2013–2026
En 2013, les enfants de Dijon ont respiré un air conforme aux recommandations de l’OMS pendant 251 jours. Cela signifie que plus de 100 jours de l’année, leurs poumons en développement ont été exposés à des niveaux de pollution jugés excessifs par les normes sanitaires les plus strictes. Lors des récréations dans les cours d’école du centre-ville ou des promenades près de la place Darcy, chaque inspiration comptait un peu plus.
Le pire mois pour la qualité de l’air à Dijon en 2013 a été février, avec une moyenne de 14,3 µg/m³ de particules fines. Mais c’est en août que l’air était le plus pur, avec seulement 6,4 µg/m³. La courbe annuelle montre un pic hivernal et un creux estival, suivant le rythme du chauffage urbain et de la circulation dans les rues dijonnaises.
La pollution dijonnaise suit un cycle saisonnier marqué : l’hiver concentre les épisodes de mauvais air, tandis que l’été offre un répit. Les valeurs les plus basses se trouvent en août (6,4 µg/m³), les plus hautes en janvier (15,2 µg/m³). Cette alternance est liée aux inversions thermiques du bassin dijonnais, qui emprisonnent les polluants près du sol pendant les mois froids.
Pour les parents dijonnais, un réflexe simple : surveiller les prévisions locales de pollution pendant les vagues de froid, surtout quand le vent tombe sur le plateau de la ville. Lors des pics hivernaux, privilégier les trajets à pied dans les parcs comme celui de la Colombière, plutôt que le long des grands axes, pour préserver les voies respiratoires des enfants.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.