Données officielles EEA 2013–2026
À Lyon, entre 2013 et 2024, l’ozone a dépassé les seuils pendant 101 jours de récréation scolaire. Cela représente 2,3 % des journées où les enfants sont en classe. Un mardi d’été, dans la cour bitumée du groupe scolaire Jules Ferry, les maîtresses gardent les élèves à l’ombre des platanes pour éviter une gêne respiratoire.
Le mois le plus chargé en ozone a été juillet, avec 71,5 % des journées concernées. En août, c’est 65,6 %, puis septembre avec 53,1 %. La pire séquence a eu lieu en juin-juillet : 69,8 % puis 71,5 %. Le record mensuel est atteint en juillet. Les jeux de ballon dans les cours deviennent alors impossibles.
Lyon connaît une hausse régulière de l’ozone entre janvier (24,6 %) et juillet (71,5 %), puis une redescente jusqu’à décembre (20,0 %). Cette saisonnalité coïncide avec les mois d’école : de mars à juin, le taux grimpe de 46,7 % à 69,8 %. Les trajets à pied vers les écoles de la Presqu’île sont plus exposés en juin qu’en septembre.
Quand l’ozone atteint 71,5 % en juillet, évitez les trajets scolaires entre 12 h et 16 h. Privilégiez les itinéraires à l’ombre des quais du Rhône, plutôt que les grandes avenues ensoleillées. Un décalage de 30 minutes réduit l’exposition sans changer votre quotidien.
En savoir plus sur O3 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.