Données officielles EEA 2013–2026
À Lyon, en 2013, les enfants ont respiré un air conforme aux recommandations OMS pendant 134 jours seulement. Pour un élève de l'école du Tonkin, cela signifie que plus de deux tiers de l’année, ses poumons en développement ont été exposés à une pollution dépassant le seuil protecteur. Chaque récréation dans la cour devient alors une question de santé publique.
Le pire moment pour la qualité de l'air lyonnais s'est produit en décembre 2013, avec une concentration moyenne de 21,1 µg/m³ en PM2,5. Ce mois a été suivi de près par janvier (20,3 µg/m³) et février (18,4 µg/m³). Ces trois mois d’hiver forment le pic annuel le plus élevé, touchant directement les sorties scolaires et les trajets en voiture des familles.
Les hivers lyonnais concentrent la pollution : janvier affiche 20,3 µg/m³, tandis qu'août tombe à 9 µg/m³. Cette saisonnalité liée au chauffage et à l'inversion thermique dans la vallée du Rhône n'a pas changé sur la décennie. La meilleure année (2013) est pourtant la plus ancienne de la série, ce qui suggère une tendance stable, sans amélioration nette.
Pour protéger les enfants, privilégiez les activités de plein air pendant les mois d'été, quand la pollution est la plus faible (9 µg/m³ en août à Lyon). En hiver, organisez les trajets scolaires en covoiturage pour réduire les émissions autour des écoles, surtout lors des pics de décembre (21,1 µg/m³). Ne comptez pas sur les masques inefficaces contre les PM2,5.
En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.